• La toile a été posée (non sans mal du fait de devoir faire en sorte qu'elle ne glisse pas sur le cylindre).

    Grosse erreur

    Une fois que j'ai eu tendu mon travail dessus la toile telle que je l'avais travaillée (épaisseur, longueur, broderie) devait beaucoup trop épaisse et déformait la toile aida sur laquelle je brodais.

    Ce qu'il m'a fallu plus de 3 heures à fixer au métier fut démonté en 1 heure à peine (la poisse). Bref il paraît que faire et défaire c'est travailler (dixit mon moniteur auto-école à l'époque de mon apprentissage).

    J'ai donc retrouvé dans mes affaire de la toile d'ameublement (du moins une chute assez grande pour pouvoir m'être utile), j'ai également pioché dans mes tissus de patch pour réaliser une bande de tissus nettement moins épaisse, mais encore plus solide que la précédente et me suis résolue à la clouer sur le cylindre pour encore éviter un sur-plus d'épaisseur de tissu.

    Résultat avec travail tendu, dessus


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  • La toile !! Coupée le plus rectangulaire possible (oups oups).

    On peut dire qu'elle m'aura donné du fil à retordre

    d'abord le matériel nécessaire :

    Les pieds presseurs :

    Le basique  pour les coutures droites, le double entraînement pour le tissus un fois plié devenu assez épais (même avec ce pieds là ça a coincé aux entournures )

    Le pied presseur pour les points de surjet (la partie la plus ennuyeuse mais bon personne ne m'a mis un couteau sous la gorge pour que je le fasse  non !!!)

    Et le pied spécial quilting pour les points libres à la fin (une première pour ma part pourvu que ça aille).

    1ère étape le surjet :

    Comme tout mon métier est en rose les coutures sont aussi en rose, surjet et double couture à l'aide de l'aiguille double 6 mm, justement.

    Le rendu au dos de la couture je n'aime pas trop. Bon ok je n'avais encore jamais utilisé mon aiguille double et je n'avais aucune idée que ça donnait de zig-zag un petit peu disgracieux à mon goût (je vais faire avec d'autant qu'il ne se verra pas au final.

    2ème étape piqure de la pièce en rabattant d'un côté en deux de l'autre en 3 pour avoir les épaisseurs de tissus voulu pour le résultat final (hou là le pied presseur double entraînement à eu du mal, aurais-je vu trop épais ???).

    Ceci dit j'y suis arrivée en pestant mais j'y suis arrivée.

    La partie la plus petite sera fixée au cylindre.

    Pour consolider la partie la plus grande (3 épaisseurs de tissu) j'ai voulu quilter et pour une fois à la machine. Aïe, aïe, aïe, c'est beaucoup plus difficile que ce que j'avais imaginé.

    Bon d'abord décalquer un motif sur papier calque puis passer la roulette sur le motif pour le perforer (ça je sais faire pas trop de problème).

    Ensuite marquer le tissus (pas au papier carbone ça tâche). Bon oui mais avec quoi ? Finalement m'est revenu en mémoire une vidéo de broderie vue il y a peu de temps (il faudra que je la retrouve sur le net).

    Bref vous perforez le papier calque puis à l'aide d'une petite brosse la dame filmée apposait de la poudre à marquer sur le papier calque perforé, celle-ci passait par les petits trous et allait marquer le tissus.

    Oui mais alors me direz-vous cette poudre c'est quoi ? . Je n'en sais RIEN et la brosse je la trouve où ? . Je n'en sais RIEN.

    Pas grave j'ai des idées : Nous avons toutes dans notre salle de bain (bon ok presque toutes) un pinceau à maquillage et de la poudre que l'on sait partir très facilement à l'eau et au savon (genre poudre terre de sienne).

    Ok j'ai ça pas de soucis je m'y colle.

    et voilà le résultat. D'accord mon tissu est tout piqué je l'avais laissé sous le calque quand j'ai perforé ce dernier mais ça aussi ça va disparaître au lavage.

    Là où ça s'est plus que corsé c'est à la piqure à main levée au pied à quilter (je ne l'avais jamais fait avant).

    Le résultat n'est pas concluant. Mon chéri d'amour à beau me dire d'être indulgente avec moi-même étant donné que c'est une première, que de toute manière ça ne se verra pas une fois que la toile sera tendu par-dessus. Il n'empêche j'ai du boulot pour maîtriser la chose avant de terminer le plaid pour ma jeune sœur si non son cadeau de Noël ne va ressembler à rien à cause d'un quilting raté (à moins que j'ai le temps de le réaliser à la main) et il est hors de question que j'offre quelque chose qui ne me convienne pas c'est dit

    Maintenant le tout est lavé et il n'y a plus qu'à attendre que cela sèche pour que je le fixe sur les cylindre

     


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  • Ça y est les pièces sont peintes sèches enfin, enfin, enfin.

    Le tout dans un ton rose-violacé. Les montants ont été vernis simplement, les cylindres t le " bouchons  " sont peints puis vernis.

    Le comble je crois c'est d'avoir pris des butées de porte pour réaliser les " bouchons " et de leur avoir donné la forme de bouchons de champagne alors que j'ai horreur de ça . Ceci dit contente du résultat surtout pour une première.

    Je suis contente du résultat en couleur je craignais que ce soit beaucoup plus rose alors que je souhaitais juste une légère coloration avec les veines du bois qui restent apparentes (pari tenu).

    Il faut maintenant préparer la toile ! Au boulot !

     

    Pour la couleur j'aurais préféré une cire teintée qui me permette de patiner le tout mais je n'ai pas trouvé. Si une âme charitable à une adresse je suis très intéressée pour l'avenir. D'avance MERCI


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  • Les plans dessinés, reporter sur le bois, il a fallu découper sauf que petit souci, mon chéri étant en fauteuil il n'arrivait pas à trouver la bonne position pour couper droit mais surtout pour respecter les arrondis. J'ai donc proposé de le faire (une première pour moi), j'y suis arrivée en prenant tout mon temps (et j'en suis fière lolll).

    Bref mes deux côtés en forme schématique de lapinous sont coupés

    (note pour plus tard faire attention aux ombres lorsque l'on photographie son travail )

    J'ai passé mon après-midi à poncer à la lime (bon ok à métaux par peur d'en enlever trop d'un coup avec une râpe à bois ça prend plus de temps mais ça en vaut la peine surtout quand on débute et qu'on y connait absolument rien). En suivant les conseils de mon chéri le résultat n'a pas été trop mal au final.

    Finition au papier de verre à plusieurs grammage pour terminer par le plus fin de tous de manière à ce que ça devienne tout doux.

    Ce matin finition, découpe des rondins de bois et de la tige filetée par mon chéri (pas d'arrondi cette fois-ci lolll). Bouchage des butées de portes là où se situe à l'origine le tampon en caoutchouc.

    Enfin vernissage des côtés :

    Attendre maintenant 24 heures de séchage pour un nouveau ponçage léger et une seconde couche de vernis. Dans deux jours finition des bouchons, peinture de ces derniers et des barres transversales puis vernis. Normalement à la fin de la semaine YATA je peux m'en servir et ranger de manière quasi définitive mon métier de 70 cm de long que je porte avec la broderie n'ayant jamais possédé de pied pour poser le tout (assez du poids à soutenir).


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  • Pour broder j'ai acheter, voilà quelques temps, un métier sur lequel je tends ma toile, vous connaissez certainement je n'en doute pas.

    Cependant le poids de la toile associé au poids du métier (70 cm x environ 40 cm) ça commence à faire lourd (surtout pour les cervicales et les épaules). Bref j'en ai assez sauf qu'un métier (même à poser sur une table) ça a un coût alors j'ai demandé à mon chéri s'il pouvait me venir en aide.

    Du coup nous voilà partis cet après-midi chez M. Leroy Merlin pour acheter du matériel :

    - une planche en pin de 18 mm d'épaisseur minimum (de toute manière pas trouvé mieux) sur 500 mm de large et 1500 mm de long (150 x 50 x 1,8 cm). Pas le choix sur  la longueur même si seulement la moitié de la planche sera utilisée, nous trouverons bien une utilité au reste, le conseiller clientèle a d'ailleurs été adorable, il nous a coupé la planche en deux pour plus de facilité ;

    - une tringle à rideau en pin (25 mm de diamètre) de 150 cm ;

    - 4 butées de mur en bois blanc (enfin clair type sapin) ;

    - un sachet d'écrous à enfoncer en acier ;

    - une tige filetée ;

    - un pot de vernis légèrement rosé (heu oui, oui rosé à voire pour la suite si je ne vieilli pas le tout en suivant les instructions vues sur une vidéo chez bricomarché hier matin )

    - des idées plein la tête et du coût un tarif qui me convient nettement plus.

    la suite au prochain numéro je m'en vais réaliser mon plan, demain nous attaquons la découpe hé, hé !!!

     

    La suite !!!!

    Comme je le disais ci-dessus, raz le pompon de devoir porter mon métier à broder une vraie gageure. Du coup idées en tête, (dessin de plans et de croquis jusque tard hier au soir), aide de mon chéri d'amour aujourd'hui (hier soir aussi gros soutien et il y a toujours plus dans 2 têtes que dans une je confirme).

    Bref à l'aide de mes outils de couture et autre patchwork, j'ai dessiné le plan ce matin :

    Premier jet (essais, les uns sur les autres ou peu s'en faut gribouillage )

    metier a broder

    Ensuite utilisation de feuilles de bristol blanc et surtout de papier carbone pour ne garder que le tracé qui m'intéressait.

    metier a broder

    Le tout sera re-travaillé à la palette graphique puis imprimé à nouveau sur du bristol pour être découpé et servir de forme pour le traçage sur la planche de pin.

    ensuite c'est monsieur qui s'y colle pour la découpe du bois, je reprendrai le travail pour le ponçage, les arrondis d'angles que je souhaite " casser " et le vernissage ou la peinture je ne sais encore, à voir donc dans les heures à venir ou lundi !!!!


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